Le délai moyen de paiement, souvent appelé DSO, résume en un chiffre le temps que mettent vos clients à vous régler. Il se calcule à partir de deux données que vous avez déjà : le montant de vos factures en attente de paiement et le chiffre d'affaires facturé sur la période. Renseignez-les, ajoutez votre délai contractuel habituel et le nombre de jours que vous souhaitez gagner : le simulateur affiche votre délai moyen actuel, le retard au-delà du contrat, la trésorerie libérée par jour gagné et le montant que représente votre objectif.
Le simulateur applique la méthode la plus répandue : il rapporte l'encours clients, c'est-à-dire le total des factures émises et non encore réglées, au chiffre d'affaires facturé sur une période, puis multiplie ce ratio par le nombre de jours de cette période. Si votre encours représente un huitième de votre facturation annuelle, vos clients mettent en moyenne un huitième d'année, soit environ 46 jours, à vous payer. Le retard moyen est la différence entre ce délai et le délai contractuel que vous accordez. Enfin, la trésorerie libérée par jour gagné est simplement le chiffre d'affaires quotidien : chaque jour de délai en moins ramène dans votre caisse une journée de facturation, de façon durable tant que le nouveau délai se maintient.
Un délai isolé dit peu de choses : c'est son évolution d'un mois à l'autre qui compte. Refaites le calcul à chaque fin de mois avec un encours à jour et une période glissante de douze mois, et notez la tendance. Le simulateur suppose une facturation régulière sur la période ; si votre activité est très saisonnière ou si vous avez émis une facture exceptionnelle juste avant le calcul, l'encours sera gonflé et le délai avec lui. Il ne distingue pas non plus les factures échues des factures encore dans les délais, ni les bons payeurs des mauvais : un seul gros client en retard peut peser sur toute la moyenne. Le délai contractuel s'entend en jours à compter de la date de facture ; si vos conditions prévoient par exemple trente jours fin de mois, saisissez le délai réel moyen qui en découle. La lecture qualitative du résultat repose sur un seuil de quinze jours de retard moyen, qui n'est qu'une convention pratique et non une norme. Enfin, le montant libéré n'est pas un gain de chiffre d'affaires, mais de la trésorerie disponible plus tôt, ce qui réduit d'autant le recours au découvert ou aux financements de court terme.
Gagner quelques jours de délai moyen ne demande ni nouveau client ni hausse de prix : une échéance claire sur la facture et une relance dès le premier jour de retard sont les deux leviers les plus accessibles pour s'en approcher.
ImpayéFlow recalcule votre délai de paiement à chaque encaissement et relance dès le premier jour de retard.
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